la photo-devinette et sa solution

    photo prise à la sècherie d’Hourtin

Les forestiers aident la régénération du pin maritime en semant à la volée des graines qui proviennent de cônes récoltés sur la cime d’arbres abattus. C’est à la sècherie qu’on extrait les précieuses semences.

               

un hectare de pins maritimes produit 600 à 1000 litres de cônes, soit 10 à 15 kg de graines, soit 170 000 à 250 000 graines.

Dès la coupe effectuée, les cônes sont ramassés et exportés vers la sècherie.

Les fruits sont étalés sur des plates-formes en béton qui, chauffées par le soleil d’été favoriseront leur ouverture.

  

Les cônes ouverts sont passés dans un tambour tournant qui permet l’extraction des graines.

Le passage dans le tarare débarrasse les graines de leur ailette et de leurs impuretés.

 

et quand on passe en vélo sur la piste cyclable, on voit ça :

merci à l’Office National des Forêts pour ses explications que j’ai retranscrites ici quand mes photos étaient mal cadrées.

 

 

 

défi livres mars 2017

thèmes pour les 14 au 20 mars pour le défi lancé par mhf. comme je ne suis pas ok pour fb, je participe par le biais de mon blog.

un livre lu en une nuit:

probablement un roman des enquêtes du Juge Ti, de Robert van Gullick.

un guide pratique trop utile :

alors là, nada! je ne suis pas du tout portée sur ce genre de bouquin. vus m’auriez demandé une méthode pour l’apprentissage de langues vivantes… 🙂

une saga familiale :

je ne l’avais pas lu en entier, mais les « Jalna » de Mazo de la Roche m’avaient passionnée quand j’étais ado. je me souviens maintenant juste qu’une héroïne s’appelait Adeline, à vérifier 🙂

un livre dont tu as rencontré l’auteur :

alors là, pas d’hésitation, « l’Espagnol » de Bernard Clavel. j’ai beaucoup lu Clavel quand j’étais ado puis jeune adulte, j’en ai retenu beaucoup de générosité. je n’ai sans doute pas dû lui dire grand-chose, à la Fête de l’Huma fin des années 70, mais pas grave, je devais faire partie des lecteurs timides!

un livre sombre :

sans doute un roman de Carlos Ruiz Zafon, trop confus pour moi, je n’y reviendrai pas.

une lecture de vacances :

quand je pars en vacances avec des livres ils sont très différents, je ne saurais en choisir un plus qu’un autre, et je ne distingue pas les livres lus en vacances des autres.

un livre d’un auteur du bout du monde :

ah! les thèmes m’amusent dans leur formulation parfois. le bout du monde, le Finistère? allez, tiens, oui, je vais prendre cette définition, elle en vaut une autre. le livre sera donc « Le cheval d’orgeuil » de Pierre Jakez-Hélias. ou comment découvrir la Bretagne, les Bretons, les contes de cette région âpre.

 

 

 

légumes et fruits printaniers

avant de les manger, que diriez-vous d’essayer d’imiter Gaku?  j’ai découvert cet artiste japonais grâce au blog chemindetables et j’ai été si admirative de son travail que j’ai eu envie de partager ma découverte. mais je vous réserve la surprise, pas de photo dans mon article, d’autres blogs les ont abondamment affichées.

clic ici pour son compte instagram.

 

défi livres mars 2017

un livre qui fait peur

en général je les évite; et d’une, je suis impressionnable, et de deux je lis le soir, et pour le sommeil, c’est à éviter, enfin pour moi 🙂

mais là c’étaient des contes, et je n’ai pas mesuré leur effet à venir. 😀

Claude Seignolle, un fantastique conteur, avec ou sans jeu de mots. je n’arrive pas à me souvenir du titre, peut-être était-ce une réédition, sûrement, mais je ne reconnais pas de titre en allant sur sa page wikipedia. si vous cliquez sur le lien, vous verrez qu’il y a de quoi frissonner entre diable et étrange …