l’orthographe et la grammaire

il est probable qu »à chacun de mes blogs, j’ai écrit un article sur la question.

oh! un tout petit!

mais ça me chagrine de voir des articles intéressants défigurés par de grosses grosses fautes d’orthographe, de conjugaison.

j’essaie d’être plus souple, mais quand je lis ça :

« je suis la cerise sur le « getto »

dans un commentaire sur la chaîne youtube, je regrette que, dans cette formule bienvenue dans le contexte, le « h » qui manque me saute aux yeux.

comme Bernard Pivot, je crois que les mots ont une esthétique; je crois que l’orthographe est un code pour se faire bien comprendre et que les bizarreries ne sont pas si souvent à la source des fautes, qu’il est assez facile de se corriger en ligne.

mais je vous assure, je tâche de m’assouplir ^-^ 😀

la petite pile à lire du vide-grenier

de Françoise Giroud « Lou ou l’histoire d’une femme libre » (la biographie de Lou-Andreas Salomé)

de Pearl Puck « La mère« , « Les fils de Wang Lung » et « L’épouse en colère » (j’ai lu « la mère » quand j’étais ado, je relirai avec d’autres images bien sûr! – le troisième livre se passe aux Etats-Unis à la fin de la guerre de Sécession)

de Jean-Louis Hue « Le chat dans tous ses états » ( qui me donne l’occasion de chercher dans le dico ce qu’est l’épithalame dont parle la présentation du livre)

de Cronin, « L’arbre de Judas »

de Tatiana de Rosnay, « Elle s’appelait Sarah » (ce livre m’est tombé plusieurs fois sous les yeux sans que je l’achète, je me suis décidée!)

Après « Le Grand Meaulnes » et « Une année studieuse », j’ai commencé la lecture de « Tombouctou » de Paul Auster, mais l’histoire est si triste, (et le récit le permet), j’entrecoupe avec la lecture d’autres livres ; sans doute un (au moins) des livres que je viens de citer en fera partie.

Je remercie indirectement ici les vendeuses de ces livres qui ont mis leurs « vieux » livres à des prix vraiment très très bas. Pour la deuxième fois j’ai payé un peu plus que ce qu’on me demandait, c’est vous dire!

anne wiazemsky

d’elle j’ai lu en premier « Mon enfant de Berlin » (2009),  j’avais beaucoup aimé la construction et l’histoire de ce roman autobiographe.

puis il y a quelques semaines « Une poignée de gens » (1998)

et hier, « Une année studieuse » (2011) qui raconte sa rencontre avec Godard Jean-Luc.

j’y rencontre Godard, François Mauriac en « Bon papa », Daniel Cohn-Bendit, Francis Jeanson, Nathalie, Hélène, Claire Mauriac, Pierre Wiazmsky…. et bien d’autres.

j’y retrouve la France des années 60, j’avais une dizaine d’année de moins que l’auteur(e), mais je la reconnais bien, cette France-là.

je ne connais pas les films de JL Godard, ça me donne envie d’aller jeter un oeil, comme je viens de le faire pour « La Chinoise » (extraits sur youtube), bon…

j’y écoute le témoignage d’une jeune femme qui voudrait bien pouvoir entrer dans le monde des adultes à sa façon

j’aime bien l’écriture d’Anne Wiazemsky,  nul doute que je lirai d’autres romans si je peux.

j’apporte le dessert

j’apporte le dessert!

non, pas moi, lui là —————>    

un modèle plus que facile à confectionner, la preuve :

j’en ai fait un autre dans des tissus très différents, ci-dessus, ce sont deux grandes serviettes de tables (neuves mais « anciennes ») qui ont été utilisées.

la grande anse se glisse dans les deux petites et vogue le dessert 😀

une écharpe rose lutte contre le cancer

sur le blog de chris j’ai trouvé un message que je relaie ici, l’image vous racontera tout! vite vite à vos aiguilles, un petit carré de 10×10 cm, ce n’est pas le bout du monde et vous entrerez alors dans la chaîne.

toutes les initiatives autour d’Octobre rose permettent de sensibiliser à la lutte pour le dépistage du cancer du sein, nous devons être toutes solidaires contre cette maladie, vous ne croyez pas?

j’ai sorti un reste de pelote de laine, des aiguilles, « yapluka » trouver le nombre de mailles pour faire 10 cm 😀