coudre une femeture-éclair

  

je ne sais jamais comment bien m’y prendre pour la coudre à la machine,

mais c’est pourtant simple! me dis-je en lisant les explications de Clare Youngs dans le livre « mes sacs et moi« .

mes deux photos à l’appui, voici ce qu’elle explique, page 76 :

épinglez ensemble les bords des deux (patchworks) tissus, endroit contre endroit, et bâtissez-les à 1,5 cm du bord.

ouvrez les réserves de couture au fer. (photo 1)

dépliez les deux pièces.

sur l’envers, centrez la fermeture à glissière sur la ligne de bâti (photo2), la tirette en dessous.

épinglez-la, bâtissez-la, puis, sur l’endroit piquez à 5mm de part et d’autre du bâti en utilisant le pied-de-biche adapté.

retirez les fils du bâti.

et c’est ainsi que le sac aura une fermeture quasi invisible.

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sophie hénaff

Besoin d’une parenthèse dans des lectures un peu déprimantes, j’ai acheté deux livres de cette auteur pour me distraire un peu, après avoir lu une critique de flof.

« Poulets grillés » puis « Rester groupés » (éditions le livre de poche); effectivement ça distrait, j’ai même trop veillé pour arriver au bout de l’un des tomes :).

Un personnage principal attachant, tout autant que les personnages secondaires.

une équipe de « bras cassés », en apparence du moins, regroupés au sein d’une brigade marginale pour officiellement faire place nette dans les autres services.

attention, on peut se retrouver placardisé pour des tas de motifs, dont certains relèvent de la subjectivité la plus « pure » (ou indécrottable?).

et finalement, on n’y est drôlement bien installé dans cet appartement-commissariat.

Et c’est là que j’arrive à ce qui s’est détaché nettement dans mon ressenti : on dirait un peu un jeu d’enfants, du genre « on dirait que… ».

on dirait qu’on est policiers mais qu’on fait comme on veut

on dirait qu’on est au travail mais à la maison en même temps et puis tant qu’à faire au club de loisirs aussi

on dirait que les infos nous arrivent comme ça

Finalement il y a des « trucs » qui se voient un peu trop; l’auteur fait feu du bois dont elle est entourée, le monde cosmopolitain  😉  Paris etc…

Voilà, le genre de bouquin qu’on dévore mais dont on se dit dès la dernière page tournée que vraiment c’est pas trop, enfin pas très…

Et pourtant on aime bien les personnages, et on a envie de les retrouver, peut-être dans de « vraies » intrigues moins cousues de fil blanc?

journaliste d’investigation

si tous les gars du monde… vous connaissez le refrain.

des journalistes semblent avoir pris à coeur ce message;  c’est ce que j’ai entendu à la radio.

un site a été créé pour « protéger » le travail de confrères, les quels, à défaut de sauver leur vie veulent au moins préserver leurs découvertes et passer le relais  au cas où…

une différence avec l’info telle que je l’entends sur certaines stations.

si des journalistes en danger de mort le font, on doit pouvoir nous aussi « si tous les gars du monde se donnaient la main… », non? une idée comme ça 😉

portraits

pas besoin d’accrocher les tableaux, les portraits sont peints directement sur le mur; si parfois/souvent les tags me font râler parce qu’ils dégueulassent (il faut dire les choses comme elles sont) les murs, quand je vois certains portraits, je suis touchée comme ici à Redon, au port au Vin.

                              

à gauche, le rouge ne fait pas partie du tableau; à droite, je n’aime pas plus que ça le portrait de l’homme (une chose amusante,  un tuyau a été intégré dans la peinture), mais le portrait de la femme? enfant? m’évoque de vieilles photographies d’ethnologues.

je ne sais pas comment peignent ces artistes de rue (je crois qu’on dit comme ça), je regrette juste un peu que le reste du mur reste un peu dég… ( je l’ai déjà dit! 😀 )  mais bon, on n’est pas au musée!!!

préparation militaire dans la Marine

présentation du groupe 2017-2018 de la préparation militaire de la Marine.

cette dernière a lieu le samedi, parfois aussi le dimanche, un w-e sur deux en général; ce samedi les familles étaient conviées à venir pour leur « présentation officielle » (je ne sais pas si c’est le bon terme), et comme un de mes neveux est dans le groupe…

ambiance souriante et tranquille, mais à la caserne, on les met au pas! et ça leur plaît! bon, le mouvement des bras n’est pas toujours au point 🙂

mais enfin, on n’est que le 4 novembre!

j’ai effrontément demandé à un gradé si je pouvais photographier son sabre (on se bat encore au sabre sur les navires? 😉 ) et voici l’arme en question :

voici ma contribution à la Grande Muette, en espérant qu’ils n’aient pas besoin d’aller se faire mettre en pièces plus tard;  ces jeunes gens ont-ils envie d’en découdre, je ne sais…

aujourd’hui il s’agissait juste de « soutenir » des jeunes dans leur parcours.

redon danse

pour la bogue d’or, dire que Redon dans est une redondance 😉

la foule danse avec les sonneurs, elle danse aussi au son de la voix humaine, et c’est un vrai plaisir de voir une ronde danser ainsi quand un des maillons de la chaîne est le chanteur comme ici, au moment du concours. j’ai pris les photos au moment où chantaient ceux dont j’ai le plus aimé la voix. (je ne danse plus, alors…)

 

 

 

 

les chanteurs sont à gauche le monsieur au pull gris, et à droite la dame aux cheveux longs et bras nus.

à cette bogue d’or, il y avait aussi des sonneurs bulgares, je regrette de ne pouvoir retranscrire la dynamique du musicien au centre, et le gonflement des joues du jeune homme à gauche, c’était impressionnant, même si on s’est lassé au bout d’un bon moment, car c’était répétitif. pour la photo de droite, c’est la fanfare qui déambule, toujours joyeux.