luis sepùlveda

que les hispanophones me pardonnent, je n’ai pas trouvé comment mettre le bon accent sur le « u »de Sepùlveda

les hasards d’Emmaüs, j’ai trouvé deux livres de cet auteur, il y a plusieurs mois, sans me souvenir tout de suite que j’avais lu de lui l’histoire d’une mouette….; les microbes ayant investi ma modeste personne, je me suis retrouvée au lit, et quoi faire sinon lire pour occuper les moments où je ne dormais pas? mais pas des choses trop compliquées.

et j’ai choisi ces deux livres, mais que cela ne vous fasse pas croire que je n’ai pas aimé, ou trouvé intéressant, bien au contraire!

simplement, le style de l’auteur est limpide, plus que celui de l’auteur de la préface  de « le monde du bout du monde« ! j’avais hésité à le lire jusqu’ici, la faute à une quatrième de couverture mal tournée. mais en fait, une histoire qui démarre comme une aventure d’adolescent et se termine par un roman écologique et qui tient accroché pendant les 120 pages environ. avec une bonne révision (ou apprentissage) de géographie.

dans la foulée j’ai lu « le vieux qui lisait des romans d’amour« ; oh je n’aime pas ce titre, et j’y allais à reculons, mais bon… et là encore, un style qui coule, pas de mot superflu me semble-t-il, et la forêt amazonienne est là, et je sais que je n’y ai pas ma place, et les gens comme moi ne devraient pas y mettre les pieds. parce que, pour vivre dans cette forêt, il faut être humble et savant comme les indiens Shuars. le vieil Antonio a plus ou moins appris, et il faut bien quelqu’un comme lui pour se tirer d’affaire face à un maire qui est là par sanction, et face à une panthère folle de douleur.

au passage, j’ai lu avec attention les lignes consacrées à la passion de la lecture de romans d’amour d’Antonio, sa façon de s’approprier les mots, je ne suis pas sûre d’être aussi attentive et patiente que lui…

deux romans de 120 pages, ce n’est pas une nouvelle, mais un bon « format » quand même…

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Publié par

dalienor

j'habite près de Poitiers - j'aime lire, coudre - j'aime les fleurs, les chats - j'apprends le japonais et l'espagnol - etc - - -

6 réflexions au sujet de “luis sepùlveda”

  1. J’adore « l’histoire d’une mouette et d’un chat qui lui appris à voler » et les enfants même grands aussi et « le vieux qui lisait des romans d’amour » est le premier roman de l’auteur que j’ai lu et qui m’a permis de le découvrir…un roman écologique qui a marqué les lecteurs dès sa sortie. Bonne journée

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