au resto des mésanges

img_3817

pour « profiter » de la venue des oiseaux, j’ai installé le resto dans un arbuste près de la fenêtre; mais je ne copierai pas sur sa posture pour manger, quand même pas!   😉

Publicités

saturne

j’ai redécouvert cette chanson de Georges Brassens avec cette vidéo où elle est interprétée en polonais et je suis allée chercher les paroles sur le site musictory. sur ce site on peut trouver toutes les chansons de Brassens, entre autres artistes.

j’ai aussi aimé cette version de « chez Jeanne », proposée par un groupe colombien que je vous recommande chaudement! car il n’y a pas que les paroles de la chanson, et les paroles sur le même site.

je vais essayer d’en rester là pour G Brassens sur le blog, mais merci youtube, je l’écoute beaucoup sur l’ordinateur.

 

coucher de soleil à Port-Vitrezay

toujours dans l’estuaire de la Gironde, un peu plus bas que Port-Maubert, sur la commune de Saint Sornin de Corlac.

dans un autre article je vous montrerai quelques photos de cet estuaire, paysage de marais si beau, si « étrange » le soir…

mais aujourd’hui, le coucher de soleil :

tout d’abord, on allume la bougie?   😉

img_3674

et place aux illuminations :

img_3668

merci au photographe qui passait juste au bon moment pour incarner le sujet humain dans ma photo

img_3671

antoine pol

 

je ne connaissais pas spécialement le nom d’Antoine Pol, mais cette chanson, oui!!! et je l’a ❤ me beaucoup. (j’inaugure le ❤ appris grâce à têteenclaire) .

je me permets de vous en donner le texte, trouvé sur youtube, et à la suite, plusieurs versions, en français, mais aussi en italien, ou en français par des interprètes « étrangers »; vous allez être surpris je crois 🙂

et merci à france-info qui, en parlant de l’anniversaire de Georges Brassens, m’a fait découvrir des interprètes inattendus, et un disque sorti en 2011. je vous en parlerai un autre jour, à moins que vous n’ayiez pas la patience d’attendre? le disque s’appelle « Brassens, échos du monde ».

« Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu’on aime
Pendant quelques instants secrets,
A celles qu’on connaît à peine,
Qu’un destin différent entraîne
Et qu’on ne retrouve jamais.

A celle qu’on voit apparaître
Une seconde, à sa fenêtre
Et qui, preste, s’évanouit,
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu’on en demeure épanoui.

A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin ;
Qu’on est seul peut-être à comprendre,
Et qu’on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré la main.

A celles qui sont déjà prises
Et qui vivant des heures grises
Près d’un être trop différent,
Vous ont, inutile folie
Laissé voir la mélancolie
D’un avenir désespérant.

Chères images aperçues
Espérances d’un jour déçues
Vous serez dans l’oubli demain ;
Pour peu que le bonheur survienne,

Il est rare qu’on se souvienne
Des épisodes du chemin

Mais si l’on a manqué sa vie
On songe avec un peu d’envie
A tous ces bonheurs entrevus,
Aux baisers qu’on n’osa pas prendre,
Aux coeurs qui doivent vous attendre,
Aux yeux qu’on n’a jamais revus.

Alors, aux soirs de lassitude,
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir,
On pleure les lèvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l’on n’a pas su retenir. »

« A la fine et souple valseuse
Qui vous sembla triste et nerveuse
Par une nuit de carnaval
Qui voulut rester inconnue
Et qui n’est jamais revenue
Tournoyer dans un autre bal »