ICHIKAWA Takuji

j’avais lu le billet il y a déjà un petit moment, et je n’étais pas partie pour lire « je reviendrai avec la pluie » de Takuji ICHIKAWA en me souvenant d’une critique dénuée de complaisance (ici).

mais mais mais, j’ai trouvé le livre d’occasion, et je l’ai pris puisqu’après tout j’essaie de connaître un peu la littérature japonaise.

sur pas mal de points, je rejoins la critique donnée en lien ci-dessus; mais j’ai tout de même été touchée par le questionnement de l’absence, l’enfance atypique (du moins je le souhaite à autant d’enfants que possible) qui doit vivre avec un père apparemment plus que très fragile, la séparation mère-enfant… au passage je grapille toujours quelques éléments sur la vie quotidienne dans la société japonaise.

pour le style, eh bien, comment dire? on explique souvent que la traduction est une trahison ; mais tout l’art de la traduction est de rendre dans la langue du lecteur ce qu’a exprimé l’auteur, et bien sûr ce n’est pas sans aléas… cependant il me semble que dans ce texte, la traduction de Mathilde Bouhon est un peu trop littérale, et ça donne des dialogues un peu curieux pour un lecteur français,  les « hmm » et les « vraiment » sont nombreux, et les explications du genre « Ces substances chimiques que j’ingérais, étrangères à mon corps, pesaient lourdement sur mes organes chargés de les décomposer et de les filtrer. » ne passent pas trop facilement non plus.  quoique… est la faute de la traductrice ou celle de l’auteur auquel Pierre C. reproche une écriture trop rédactionnelle?

il me semble qu’un film a été tourné d’après ce roman. roman à l’eau de rose, je ne sais pas, à l’eau de pluie, c’est sûr! ^-^

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Publié par

dalienor

j'habite près de Poitiers - j'aime lire, coudre - j'aime les fleurs, les chats - j'apprends le japonais et l'espagnol - etc - - -

3 réflexions au sujet de “ICHIKAWA Takuji”

  1. ce n’est pas aise de traduire un livre..de plus, la sensibilise des Japonais est certainement différente de la notre, ce qui explique une difficulté a entrer dans le bouquin, moi j’ai du mal avec les Japonais..je n’arrive pas a être émue par leurs écrits, leur langue est dure a l’écoute.. De toute façon, je me sens plus proche de la Chine, ce qui est un peu normal.. c’est comme aime le vin blanc et le rouge, Bises Danielle.

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    1. lequel est le rouge, lequel est le blanc ^-^? pour la sensibilité, je ne sais pas… je peux être très réceptive à des romans japonais comme chinois, dans des styles très différents, c’est sûr. tous les romans japonais ne sont pas « identiques », à force d’en lire, je constate quand même cela. là, si tu vas sur le site de littérature japonaise tu verras que ce n’est peut-être pas la sensibilité qui est en cause.

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