je couds encore

j’ai beaucoup parlé de mes lectures dernièrement, mais le courage m’est revenu pour coudre quelques sacs « tote-bag » et autres corbeilles, j’ai décidé de retenter ma chance dans la vente de ces sacs, de quoi me permettre d’acheter quelques tissus, car je ne fais pas que dans la récup’ tout de même. 😀

  le repassage est à refaire à la pattemouille!

        

des petites fleurs très sages ou des tons plus toniques…

       

une corbeille aux dimensions des CD, j’en ai une dans ma voiture, pratique!

             

sur cette dernière corbeille pour les enfants, j’ai laissé la lisière blanche dans l’idée d’inscrire/broder le nom de l’enfant par exemple…

 

si ça vous dit, (et seulement si…!) 

🙂  je ne vends pas cher et je crois que mon travail est propre. 😀

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saburo ishikawa

j’avais trouvé et lu dans un premier temps les tomes 1 et 3 du manga

« une sacrée mamie »

de Saburo Ischikawa

et puis je viens de trouver le tome 2, toujours à Emmaüs. les enfants s’écriraient « YES! » mais je dirai plutôt « SUGOÏ! » ( すごい : super, en japonais)

manga tiré d’un roman autobiographique, de Yôshichi Shimada, il raconte l’histoire d’un petit Japonais confié à sa grand-mère, à la campagne, par sa maman qui travaille à la ville et n’a pas les moyens matériels de s’occuper de son petit garçon.

émotifs, émotives, rangez vos mouchoirs!

car ici pas d’apitoiement; de la sensibilité oui, mais pas plus.

parce que mamie est une sacrée mamie! la vie est dure, elle connaît la misère, mais voit toujours les choses du bon côté.

rien à manger? allons voir ce que la rivière nous a apporté.

pas de machine à laver, à quoi bon dépenser inutilement de l’électricité?

Akihiro n’est pas brillant à l’école? de toutes façons, on le sait bien, alors…

mamie est malade? Akihiro va travailler à se place car ils n’ont pas les moyens de perdre une journée de salaire.

ce ne sont que quelques exemples que ma mémoire a bien voulu faire remonter vite fait pour cet article… 🙂

et le tome 3 se termine sur une recette de se grand-mère que nous offre Yôshichi Shimada, celle du concombre macéré, « trop bon » paraît-il, je ne l’ai pas encore essayée! 😀

et en cherchant un lien je m’aperçois qu’il y a encore au moins huit tomes à lire???!!! oh j’ai quelques moments de plaisirs livresques en réserve.

conseils pour lire un manga : vous démarrez par ce qui vous semble être la fin du livre; vous lisez les cases de la droite vers la gauche, et les phylactères de même.  [cela vient de la lecture des écrits en japonais qui (moins aujourd’hui mais dans les journaux encore)se lisait verticalement, de droite à gauche.] on est dépaysé mais on s’y fait très bien, logique oblige.

 

un an après, cinquante ans après…

la lecture d’ « Un an après » d’Anne Wiazemsky, qui fait suite à « Une année studieuse » et se passe en mai 68 m’a donné vraiment envie de découvrir un peu plus Jean-Luc Godard.

pour cela je commence par youtube.

et j’ai trouvé cette vidéo-interview, qui, à l’heure où se prépare une réforme des textes de loi sur le code du travail ET où un tribunal va décider du sort de GM&S, me paraît terriblement d’actualité; mais à part les télés, qui filme cette lutte des ouvriers pour conserver un travail???

pour en revenir au livre d’Anne Wiazemsky, j’étais au départ moins captivée que pour le livre « Une année studieuse »; finalement, c’est assez logique, le couple qu’elle forme avec J-L Godard est bien moins « fun »; et puis la description de la vie en mai 68 et des émeutes où ils se sont trouvés m’a rappelé des souvenirs et m’a intéressée non plus sur un plan personnel mais « social ».

il existe à Poitiers une association et un festival Filmer le travail. je n’y suis jamais allée, prise par d’autres activités, mais j’imagine que l’an prochain je regarderai le programme de plus près.

 

 

 

 

le lien du blog 2

cette fois-ci, mon lien de blog vous emmènera lire chez claire, blog que j’ai découvert alors que je cherchais de la matière pour parler d’un livre sur mon blog.

les pieds sur terre, la tête dans les livres.

ses lectures sont souvent loin des miennes, pas toujours d’ailleurs, mais elle sait parler des livres de façon si vivante, je l’envie de ce « talent ».

elle joint à ses études l’expérience du travail en librairie, bref, une visite s’impose dans sa cabane à livres.

paul auster

Paul Auster, j’avais beaucoup aimé l’entendre dans une interview il y a quelques années, puis assez longtemps après, l’occasion de feuilleter un de ses livres ne m’avait pas donné envie de lire davantage sa prose.

on en disait tant de bien de cet auteur, pourtant….     bref!

et puis Sylvie, du blog mayaintaïwan l’avait cité encore, et cela m’a donné envie de réessayer.

et je suis « tombée » sur Tombouctou« .

et là… j’ai été conquise par l’écriture, l’histoire, la description des faits et des ressentis

un beau roman, assez triste mais si riche.

un chien dont le maître SDF meurt, qui doit tâcher de survivre et pourquoi pas se trouver un nouveau « foyer », quand bien même son maître resterait dans son coeur pour toujours. à moins qu’il ne le rejoigne à Tombouctou, là où les humains vont lorsqu’ils sont morts?

cela c’est l »histoire présentée résumée, très résumée.

parce que je ne vous dis pas qui était Willy, le maître.

parce que vous ne connaissez pas Mr. Bones, le chien.

parce que je ne vous raconte pas leurs rêves.

parce que vous n’aurez pas encore rencontré Henry, Alice et Polly.

vraiment, si vous avez du coeur, si vous aimez les chiens, ou pas, lisez « Tombouctou« .

l’orthographe et la grammaire

il est probable qu »à chacun de mes blogs, j’ai écrit un article sur la question.

oh! un tout petit!

mais ça me chagrine de voir des articles intéressants défigurés par de grosses grosses fautes d’orthographe, de conjugaison.

j’essaie d’être plus souple, mais quand je lis ça :

« je suis la cerise sur le « getto »

dans un commentaire sur la chaîne youtube, je regrette que, dans cette formule bienvenue dans le contexte, le « h » qui manque me saute aux yeux.

comme Bernard Pivot, je crois que les mots ont une esthétique; je crois que l’orthographe est un code pour se faire bien comprendre et que les bizarreries ne sont pas si souvent à la source des fautes, qu’il est assez facile de se corriger en ligne.

mais je vous assure, je tâche de m’assouplir ^-^ 😀