marie morel

par la newsletter des Glorieuses, j’ai trouvé le site d’une peintre, Marie Morel qui a travaillé trois ans sur le thème des femmes des siècles passés.

vous connaissez peut-être Germaine Tillon, Anita Conti ou Shirin Ebadi , mais avez-vous déjà entendu les noms de Maria Gaetana Anesi (mathématicienne) ou Catherine Flon ( a créé le drapeau haïtien) ou encore La Boursier (sage-femme et écrivain(e))?

un travail étonnant et très intéressant à décrypter, dommage de ne pouvoir mieux voir tout le tableau.

il est possible et très facile de s’abonner à cette newsletter, c’est gratuit, contribue qui peut et veut. on peut ainsi s’y informer à propos de sujets très divers qui concernent les femmes.

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vous n’êtes pas parisiens et/ou parisiennes?

ni poitevines et/ou poitevines?

je vous offre alors ces trois photos de couloirs de métro [ici vous avez droit à l’entrée du parking du centre-ville auparavant dénommé « Carnot »], il paraît que ça nous fait de la « pub » dans la capitale…

 

Jeanne est cool là, non?

l’inscription la plus à droite va vous servir pour la photo suivante

vous n’avez plus qu’à venir dans la capitale du Poitou-Charentes.

comment, on n’existe plus? 😀 bah, Aliénor est notre point commun

coudre une femeture-éclair

  

je ne sais jamais comment bien m’y prendre pour la coudre à la machine,

mais c’est pourtant simple! me dis-je en lisant les explications de Clare Youngs dans le livre « mes sacs et moi« .

mes deux photos à l’appui, voici ce qu’elle explique, page 76 :

épinglez ensemble les bords des deux (patchworks) tissus, endroit contre endroit, et bâtissez-les à 1,5 cm du bord.

ouvrez les réserves de couture au fer. (photo 1)

dépliez les deux pièces.

sur l’envers, centrez la fermeture à glissière sur la ligne de bâti (photo2), la tirette en dessous.

épinglez-la, bâtissez-la, puis, sur l’endroit piquez à 5mm de part et d’autre du bâti en utilisant le pied-de-biche adapté.

retirez les fils du bâti.

et c’est ainsi que le sac aura une fermeture quasi invisible.

journaliste d’investigation

si tous les gars du monde… vous connaissez le refrain.

des journalistes semblent avoir pris à coeur ce message;  c’est ce que j’ai entendu à la radio.

un site a été créé pour « protéger » le travail de confrères, les quels, à défaut de sauver leur vie veulent au moins préserver leurs découvertes et passer le relais  au cas où…

une différence avec l’info telle que je l’entends sur certaines stations.

si des journalistes en danger de mort le font, on doit pouvoir nous aussi « si tous les gars du monde se donnaient la main… », non? une idée comme ça 😉

portraits

pas besoin d’accrocher les tableaux, les portraits sont peints directement sur le mur; si parfois/souvent les tags me font râler parce qu’ils dégueulassent (il faut dire les choses comme elles sont) les murs, quand je vois certains portraits, je suis touchée comme ici à Redon, au port au Vin.

                              

à gauche, le rouge ne fait pas partie du tableau; à droite, je n’aime pas plus que ça le portrait de l’homme (une chose amusante,  un tuyau a été intégré dans la peinture), mais le portrait de la femme? enfant? m’évoque de vieilles photographies d’ethnologues.

je ne sais pas comment peignent ces artistes de rue (je crois qu’on dit comme ça), je regrette juste un peu que le reste du mur reste un peu dég… ( je l’ai déjà dit! 😀 )  mais bon, on n’est pas au musée!!!