défi livres mars 2017

le thème du défi que nous propose mhf est aujourd’hui un livre ayant reçu un Prix.

damned! je sais bien en avoir lu, mais lesquels??? allez, je suis sur internet, je demande la liste des Prix Goncourt, ça fait moins snob que de rechercher les prix Nobel!  😀

ah mais j’en ai lu plusieurs, tiens! en fait quand je lis un livre, ce n’est pas parce qu’il a eu un Prix, d’où ma surprise…

je choisis « Pélagie la Charrette » d’Antonine Maillet, parce qu’il a une place spéciale dans mes souvenirs de lectrice.

mes parents m’ont offert ce livre quand j’avais une vingtaine d’années, et j’ose avouer que je n’ai pas réussi à le lire, je n’y comprenais rien! me manquaient les bases historiques pour m’y retrouver dans tous ces exodes, ces prénoms qui se retrouvaient je crois d’une génération à l’autre, j’ai laissé le livre en attente.

il a attendu pas mal d’années, et je l’ai lu et j’ai été conquise. un livre passionnant, qui en plus trouvait écho dans ma région du Poitou, où des Acadiens sont venus habiter.  oh c’est compliqué tout ça…  🙂

je fais des efforts pour mettre des liens, dites-moi si ça vous intéresse?

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défi livres mars 2017

mhf le blog propose avec cathy un défi livres et je vais m’amuser à faire un « tit article dans ce cadre, voir si je vais trouver chaque jour le livre qui correspond à la règle du jeu.

pour aujourd’hui, un livre dont le titre est un roman.

j’ai pensé à « Dominique » d’Eugène Fromentin, un vieux livre acheté sur les quais de la Seine, mais que je ne suis pas sûre d’avoir réussi à lire 🙂  , j’avais 20 ans, ce n’était probablement pas le moment. Si je le retrouve je lui redonnerai sa chance dans ma bibliothèque.

et moi et moi?

Miss Tigrette partage croquettes et litière avec Piloulite,  11 ans environ, adorable elle aussi, bien sûr! la préférée de népou 😀

si elle est parfois un peu dominatrice, elle est aussi d’une grande douceur,  et elle aussi me suit souvent dans la maison, elle aussi me pique souvent la place ou s’incruste entre mes mains et le clavier… 🙂

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ICHIKAWA Takuji

j’avais lu le billet il y a déjà un petit moment, et je n’étais pas partie pour lire « je reviendrai avec la pluie » de Takuji ICHIKAWA en me souvenant d’une critique dénuée de complaisance (ici).

mais mais mais, j’ai trouvé le livre d’occasion, et je l’ai pris puisqu’après tout j’essaie de connaître un peu la littérature japonaise.

sur pas mal de points, je rejoins la critique donnée en lien ci-dessus; mais j’ai tout de même été touchée par le questionnement de l’absence, l’enfance atypique (du moins je le souhaite à autant d’enfants que possible) qui doit vivre avec un père apparemment plus que très fragile, la séparation mère-enfant… au passage je grapille toujours quelques éléments sur la vie quotidienne dans la société japonaise.

pour le style, eh bien, comment dire? on explique souvent que la traduction est une trahison ; mais tout l’art de la traduction est de rendre dans la langue du lecteur ce qu’a exprimé l’auteur, et bien sûr ce n’est pas sans aléas… cependant il me semble que dans ce texte, la traduction de Mathilde Bouhon est un peu trop littérale, et ça donne des dialogues un peu curieux pour un lecteur français,  les « hmm » et les « vraiment » sont nombreux, et les explications du genre « Ces substances chimiques que j’ingérais, étrangères à mon corps, pesaient lourdement sur mes organes chargés de les décomposer et de les filtrer. » ne passent pas trop facilement non plus.  quoique… est la faute de la traductrice ou celle de l’auteur auquel Pierre C. reproche une écriture trop rédactionnelle?

il me semble qu’un film a été tourné d’après ce roman. roman à l’eau de rose, je ne sais pas, à l’eau de pluie, c’est sûr! ^-^

louise en hiver

« Louise en hiver » est un film d’animation merveilleux. Une harmonie entre le dessin, l’histoire, la musique… pour vous donner une idée, je vous propose de cliquer sur les liens qui suivent, ça ne vous prendra pas beaucoup de temps, mais ça vous donnera quelques belles minutes dans votre journée 🙂

le réalisateur Jean-François Laguionie

la bande-annonce est incluse dans cet article, mais vous pouvez la retrouver sur youtube ici.

et une présentation du film ici ou ici.

j’espère que les liens vont fonctionner, et que je ne me suis pas trompée.

si vous avez vu le film, vous me dites ce que vous en avez pensé? ce que vous avez ressenti?

moi j’étais subjuguée par le dessin, la visibilité du support papier (vrai ou virtuel???) qui n’empêchait absolument pas d’accepter que les personnages vivaient, enfin, c’était une sensation tout à fait spéciale.

l’histoire donne beaucoup d’espoir, en même temps qu’il dit la tristesse, le « pourquoi? » que dessine Louise sur la plage; parce qu’enfin, si Louise a loupé le dernier train et qu’il ne reste plus personne dans la station estivale, elle a des voisins, des enfants… mais personne ne viendra la chercher, personne ne semble s’inquiéter de son absence.  l’histoire donne beaucoup d’espoir, parce que Louise va découvrir en elle la force et la capacité à se débrouiller seule, et va se libérer des liens du passé.

un film d’animation pas formaté, ça vaut qu’on y consacre quelques minutes de notre vie cinématographique,

et un peu plus encore.