yarn bombing in my garden

repris comme passe-temps de délassement le tricot, un quarantaine de mailles sur… tant que j’aurai des bouts de pelotes de laine pour le tronc du cerisier du jardin 🙂 yarn bombing  (ou tricot (péri)urbain dans mon cas).

mais que vois-je? miss tigrette aurait-elle eu envie de m’aider?

 

bon… elle dort, tant pis, je continuerai toute seule 😀

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défi livres mars 2017

thèmes pour les 14 au 20 mars pour le défi lancé par mhf. comme je ne suis pas ok pour fb, je participe par le biais de mon blog.

un livre lu en une nuit:

probablement un roman des enquêtes du Juge Ti, de Robert van Gullick.

un guide pratique trop utile :

alors là, nada! je ne suis pas du tout portée sur ce genre de bouquin. vus m’auriez demandé une méthode pour l’apprentissage de langues vivantes… 🙂

une saga familiale :

je ne l’avais pas lu en entier, mais les « Jalna » de Mazo de la Roche m’avaient passionnée quand j’étais ado. je me souviens maintenant juste qu’une héroïne s’appelait Adeline, à vérifier 🙂

un livre dont tu as rencontré l’auteur :

alors là, pas d’hésitation, « l’Espagnol » de Bernard Clavel. j’ai beaucoup lu Clavel quand j’étais ado puis jeune adulte, j’en ai retenu beaucoup de générosité. je n’ai sans doute pas dû lui dire grand-chose, à la Fête de l’Huma fin des années 70, mais pas grave, je devais faire partie des lecteurs timides!

un livre sombre :

sans doute un roman de Carlos Ruiz Zafon, trop confus pour moi, je n’y reviendrai pas.

une lecture de vacances :

quand je pars en vacances avec des livres ils sont très différents, je ne saurais en choisir un plus qu’un autre, et je ne distingue pas les livres lus en vacances des autres.

un livre d’un auteur du bout du monde :

ah! les thèmes m’amusent dans leur formulation parfois. le bout du monde, le Finistère? allez, tiens, oui, je vais prendre cette définition, elle en vaut une autre. le livre sera donc « Le cheval d’orgeuil » de Pierre Jakez-Hélias. ou comment découvrir la Bretagne, les Bretons, les contes de cette région âpre.

 

 

 

légumes et fruits printaniers

avant de les manger, que diriez-vous d’essayer d’imiter Gaku?  j’ai découvert cet artiste japonais grâce au blog chemindetables et j’ai été si admirative de son travail que j’ai eu envie de partager ma découverte. mais je vous réserve la surprise, pas de photo dans mon article, d’autres blogs les ont abondamment affichées.

clic ici pour son compte instagram.

 

défi livres mars 2017

un livre qui fait peur

en général je les évite; et d’une, je suis impressionnable, et de deux je lis le soir, et pour le sommeil, c’est à éviter, enfin pour moi 🙂

mais là c’étaient des contes, et je n’ai pas mesuré leur effet à venir. 😀

Claude Seignolle, un fantastique conteur, avec ou sans jeu de mots. je n’arrive pas à me souvenir du titre, peut-être était-ce une réédition, sûrement, mais je ne reconnais pas de titre en allant sur sa page wikipedia. si vous cliquez sur le lien, vous verrez qu’il y a de quoi frissonner entre diable et étrange …

 

 

cabane!

je suppose qu’il s’agit d’un camp de vacances pour jeunes ados… près du lac de Lacanau, bien caché dans les bois.

des chalets de bois, de toile, reliés par des « ponts » de bois, et cette cabane suspendue qui porte le joli nom de « Lierre ».

défi livres mars 2017

aujourd’hui le défi me demande un livre classique!

qu’à cela ne tienne, je vais vous parler de la « Chronique du règne de Charles IX » de Prosper Mérimée.

Mérimée, c’est bien un « classique »?

j’avais emporté ce livre l’an passé en vacances d’été avec un gros doute sur mon intérêt pour sa lecture, mais quand je pars en vacances, j’emporte des choses variées si possible.

et là, j’ai été bien surprise car je me suis régalée à lire ce livre, avec en fond de décor la Saint Barthélémy, ce qui n’a rien de réjouissant en soi, mais comme le dit une des critiques de babelio, il faut le lire avec un peu de recul. j’aime bien de temps à autre lire des romans « historiques », et exception faite des descriptions de batailles auxquelles je ne comprends jamais rien (que voulez-vous, même si je suis née en mars, je ne comprends rien aux batailles du dieu de la guerre), j’aime retrouver des repères historiques, relier ce que j’ai appris à l’école ou plus tard.

et je devais bien ça à Mérimée auquel on doit beaucoup pour son travail comme inspecteur général des monuments historiques, et « ma ville » en sait quelque chose : ( il correspond avec nombre d’« antiquaires » ou érudits locaux, comme M. de Chergé, président de la Société des antiquaires de l’Ouest à Poitiers, ville dont il sauva nombre de vestiges, en particulier le baptistère Saint-Jean menacé en 1850 de démolition. )