féline

chez Picquier-poche, ce roman de BU Hui-ryeong

vous aimez les chats? à lire alors avec plaisir, sinon… c’est un livre plutôt pour ados, mais on le trouve au rayon adultes en librairie.

j’aime la littérature asiatique, et ces « petits » romans permettent de découvrir un peu la vie quotidienne en plus de l’intrigue, du style différent.

pour ce livre, je vous propose de lire ce qu’en dit une autre blogueuse, elle dit très bien ce que j’ai aussi pensé de ce livre, peu ou prou. (j’aime bien ces vieilles expressions de temps en temps ^-^)

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cité de la poussière rouge

bienheureuses trouvailles des vide-greniers!

aux éditions Liana Levi, ce roman de QIU Xiaolong se passe à Shangaï, dans une « cité », en fait un ensemble de maisons traditionnelles, de 1949 à 2005, présentée en quelques pages au début du livre.

puis c’est la chronique de la vie des habitants, savoureusement racontée, et pourtant, elle n’est pas drôle ni facile cette vie!

chaque chapitre raconte une histoire, l’histoire d’un habitant de ce quartier, introduite « par contraste » par le dernier « Bulletin d’information de la Poussière Rouge » de l’année. Lequel énumère les décisions du Parti, la situation de la Chine telle que présentée aux Chinois…

dans des maisons où chaque pièce abrite toute une famille, voire plusieurs générations de cette famille, avec cuisine collective, rien n’échappe au regard des voisins.

ce qui m’a le plus étonnée, c’est de voir cohabiter des pratiques traditionnelles (marieuse, croyances) et la Révolution culturelle (dénonciations, punitions, …). les gens semblent pour beaucoup en même temps adhérer et subir la politique communiste façon Mao.

QIU XIAOLONG, je ne sais pas comment se prononce son nom, mais je le relirai volontiers.

 

 

Duong Thu Huong

en littérature asiatique, je ne lis pas que des romans japonais!

un peu par hasard, je me suis aperçue que j’aimais bien aussi des auteurs vietnamiens,  et cette fois,  c’était « Itinéraire d’enfance », qui se passe  à la fin des années 50.

Bê a douze ans lorsqu’elle s’enfuit de chez elle, pour aller retrouver son père, soldat en poste à la frontière nord. son amie Loan l’accompagne dans ce périple, où les dangers ne manquent pas, mais aussi les rencontres heureuses qui lui donneront des repères pour toute la vie.

la 4ème de couverture dit vrai, les sons, les odeurs, les couleurs, les gens et les paysages, tout est décrit, dépeint, et c’est aussi un peu de notre histoire qui transparaît dans ce Viêt-Nam d’après la guerre d’Indochine.

(éd Sabine Wespieser, livre de poche, 2007)

traduction de Phuong Dang Tran

Duong Thu Huong

KOIKE Mariko

Trouvé au « Bateau-livre« , café-librairie à Pénestin (56), un roman policier édité chez Picquier-poche, « Le chat dans le cercueil ».

Chat, Japon… j’ai feuilleté puis acheté le livre.

Une ambiance très spéciale, une forme d’écriture dont je ne sais pas exactement si elle est due à la langue japonaise ou aux traducteurs (ici Karine Chesneau). L’intérêt n’est pas une énigme, mais le déroulement de l’intrigue, et la fin ne manque pas de choquer à défaut de surprendre.

Un roman que j’ai aimé.

daniel pennac

ça fait déjà pas mal d’années que j’ai découvert Daniel Pennac, avec la tribu des Malaussène; puis j’ai lu, en littérature jeunesse « L’oeil du loup », « Cabot-caboche », qui m’ont séduite par leur sensibilité et la qualité. Avec Kamo, c’est un autre univers, plein de malice, très orienté vers les enfants de fin de primaire? Mais je l’ai lu avec plaisir, avant de l’offrir sans doute à mon neveu qui entre en 6ème l’an prochain.