en direct du Palais Brongniart

vous, je ne sais pas, mais moi je suis très sensible aux voix. mais non, je ne m’appelle pas Jeanne 😀

je voulais parler d’une voix de la radio qui m’a accrochée il y a quelques mois, et mon impression de départ ne s’atténue pas.

parce que Sylvie Aubert n’a peut-être pas une voix si exceptionnelle, – encore que les commentaires lus sur le site pour lequel je vous donne le lien font penser qu’elle n’est pas ordinaire, cette voix – mais il y a aussi le ton utilisé.

Sylvie Aubert est journaliste à la Bourse de Paris; moi la Bourse, je n’y connais fichtre rien du tout, ça ne m’intéresse pas, ça me passe bien au-dessus de la tête, mais elle parle des cours boursiers d’une façon si vivante que ça m’épate toujours. on est bien d’accord, je n’ai aucune idée de sa compétence, ce n’est pas le propos.

mais une voix à la radio, ça doit accrocher, n’est-ce pas? 😉 enfin, une idée comme ça…

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une écharpe pour notre cerisier

ça fait plusieurs années déjà, j’ai découvert sur un blog puis dans dans deux ou trois villes le yarn bombing, et j’ai bien aimé cette idée de mettre de la couleur dans l’hiver, dans la rue, avec le tricot.

l’an dernier j’ai démarré en octobre une « écharpe » pour le cerisier de notre jardin, (oui, je n’ai pas osé demandé pour le faire dans la rue, mais … qui sait, un jour?) en me donnant un an. j’ai récupéré chez moi, en vide-grenier ou à la Croix-rouge et chez une copine des restes de pelote et en avant les aiguilles, du n° 5 je crois. j’ai fait un poil trop long (6m) mais bon, c’est ma première écharpe arboricole 😀

en serpent, en rouleau et sur l’arbre, voici Mesdames et Messieurs :

           

j’ai envie de colorer les piliers en bois devant la maison, mais là je mesurerai, et je ne ferai pas d’une seule pièce! j’ai installé ça toute seule, pas si simple pour mettre bien en place, je vais peut-être réajuster???

foin des compliments, quelles sont vos suggestions? d’avance merci!

 

le lien du blog #5

oui, 5 , car je n’avais pas numéroté les deux articles qui nous emmenaient chez ionard.

ce lien nous emmène cette fois vers une blogueuse d’en-deça des Pyrénées, j’ai nommé chris, qui outre les photos du Mont Canigou et du chat Jules, nous donne de très nombreuses adresses de blogs, pour coudre, broder etc…, des grilles gratuites pour le point compté. ses adresses sont au-delà de nos frontières, « toutes les brodeuses du monde… »  🙂

chris tricote aussi, et joliment! à elles les torsades et points complexes, ( à moi le jersey et le point mousse 😉 )

allez vite, cliquez sur le lien, Jules et Chris vous attendent.

vous n’êtes pas parisiens et/ou parisiennes?

ni poitevines et/ou poitevines?

je vous offre alors ces trois photos de couloirs de métro [ici vous avez droit à l’entrée du parking du centre-ville auparavant dénommé « Carnot »], il paraît que ça nous fait de la « pub » dans la capitale…

 

Jeanne est cool là, non?

l’inscription la plus à droite va vous servir pour la photo suivante

vous n’avez plus qu’à venir dans la capitale du Poitou-Charentes.

comment, on n’existe plus? 😀 bah, Aliénor est notre point commun

coudre une femeture-éclair

  

je ne sais jamais comment bien m’y prendre pour la coudre à la machine,

mais c’est pourtant simple! me dis-je en lisant les explications de Clare Youngs dans le livre « mes sacs et moi« .

mes deux photos à l’appui, voici ce qu’elle explique, page 76 :

épinglez ensemble les bords des deux (patchworks) tissus, endroit contre endroit, et bâtissez-les à 1,5 cm du bord.

ouvrez les réserves de couture au fer. (photo 1)

dépliez les deux pièces.

sur l’envers, centrez la fermeture à glissière sur la ligne de bâti (photo2), la tirette en dessous.

épinglez-la, bâtissez-la, puis, sur l’endroit piquez à 5mm de part et d’autre du bâti en utilisant le pied-de-biche adapté.

retirez les fils du bâti.

et c’est ainsi que le sac aura une fermeture quasi invisible.

sophie hénaff

Besoin d’une parenthèse dans des lectures un peu déprimantes, j’ai acheté deux livres de cette auteur pour me distraire un peu, après avoir lu une critique de flof.

« Poulets grillés » puis « Rester groupés » (éditions le livre de poche); effectivement ça distrait, j’ai même trop veillé pour arriver au bout de l’un des tomes :).

Un personnage principal attachant, tout autant que les personnages secondaires.

une équipe de « bras cassés », en apparence du moins, regroupés au sein d’une brigade marginale pour officiellement faire place nette dans les autres services.

attention, on peut se retrouver placardisé pour des tas de motifs, dont certains relèvent de la subjectivité la plus « pure » (ou indécrottable?).

et finalement, on n’y est drôlement bien installé dans cet appartement-commissariat.

Et c’est là que j’arrive à ce qui s’est détaché nettement dans mon ressenti : on dirait un peu un jeu d’enfants, du genre « on dirait que… ».

on dirait qu’on est policiers mais qu’on fait comme on veut

on dirait qu’on est au travail mais à la maison en même temps et puis tant qu’à faire au club de loisirs aussi

on dirait que les infos nous arrivent comme ça

Finalement il y a des « trucs » qui se voient un peu trop; l’auteur fait feu du bois dont elle est entourée, le monde cosmopolitain  😉  Paris etc…

Voilà, le genre de bouquin qu’on dévore mais dont on se dit dès la dernière page tournée que vraiment c’est pas trop, enfin pas très…

Et pourtant on aime bien les personnages, et on a envie de les retrouver, peut-être dans de « vraies » intrigues moins cousues de fil blanc?