chaussure à son pied

je voulais acheter des chaussures d’hiver, profiter des soldes pour trouver ça à un prix un peu plus accessible

je cherchais des chaussures qui répondent à quelques critères qui me sont adaptés, dont un : je ne souhaite pas acheter de chaussures en cuir. le chemin que je fais à propos des animaux m’a amenée à réfléchir sur mes choix de consommation, et donc le cuir est sur la route de mes changements « d’attitude ».

tout ça pour dire que je suis entrée dans un magasin du « plateau » de Poitiers, et j’ai demandé en fonction des premiers critères en ajoutant, « pas de cuir« .

« et pourquoi? »

« parce que »

« mais pourquoi ne voulez-vous pas de cuir? »

et je sentais  qu’il y avait quelque chose derrière, de l’ironie cachée et autre chose, mais quoi???

et j’ai répondu.

 » pour lutter contre la maltraitance animale, c’est ça que vous voulez? »

la formulation n’était pas idéale, mais elle m’agaçait un peu, et puis franchement, qu’est-ce que ça pouvait lui faire?

« ah oui mais je ne vends QUE des chaussures en cuir! »

« bon, ben tant pis, pas grave; au revoir madame! »

et la vendeuse de me dire alors que je me dirigeais vers la sortie :

« vous n’avez qu’à aller en périphérie, dans les supermarchés, vous trouverez des chaussures faites en Chines, fabriquées par des enfants! »

et toc ! porte ouverte, client déjà sortie de magasin ou presque…

ça nous a un peu secoués, cette manière de faire; j’entends pas mal de commentaires plus ou moins obligeants sur le fait d’être végétarien ; si en plus on ne mange plus d’oeufs parce que les poules crèvent et pourrissent dans des cages, on passe pour de pôv gens un peu à la masse ; si en plus on veut se chausser autrement qu’avec la peau des vaches, alors là… où va-t-on?

pourtant, je ne la ramène pas bien fort; jusqu’il y a peu finalement, je mangeais viande et poissons et oeufs, et on m’avait bien appris que le cuir, y a pas mieux pour les chaussures.

j’ai évolué, et des gens qui ne partagent pas ma manière de faire reconnaissent que la consommation actuelle n’est pas envisageable éternellement.

d’autres ne le supportent pas et vous expédient la petite remarque empoisonnée vite fait, bien fait.

mais qui lui a dit à cette brave dame, que j’allais forcément acheter des chaussures made in China? il doit bien s’en fabriquer en Europe, et même qui sait en France? et pas par des enfants!

et tiens, mais oui, ça me revient! il se fabrique des chaussures en liège  mais oui je n’ai plus qu’à trouver la boutique! 🙂  ça coûte cher, je sais, mais comme je ne mange plus de viande… 😀

Je termine avec une chanson connue grâce à Ionard, ça va bien au-delà des chaussures mais bon…. y a un début à tout.

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le lien du blog # 7

cette fois-ci, embarquez, on part en voyage.

loin, loin, loin,

une île, ça vous dit?

chez barbizon, on apprend à connaître Taïwan, ses paysages magnifiques, ses habitants, son histoire, sa cuisine et tout et tout…

et on profite des voyages qu’elle fait pour se dépayser encore plus ; récemment c’était le Viet-Nam.

barbizon, française de naissance, taïwanaise d’adoption, guide-interprète idéale, nous a depuis peu initiés à la corde à sauter, je vous dis ça histoire de montrer qu’en plus l’humour est là.

mayaintaïwan est le nom de son blog

cours y vite cours y vite!

le lien du blog # 6

parmi les blogs que j’ai connus récemment, celui de flo’f fait partie de ceux qui me donnent un p’tit coup d’jeune 🙂

les abréviations et expressions d’aujourd’hui, pour lesquelles j’ai souvent besoin de traduction 😉

les séries télé que je ne connais pas,

et ne connaîtrai pas c’est sûr 🙂

mais aussi et surtout

les livres dont elles est si grande consommatrice ( hein? quoi!!! 👿 ), pardon, lectrice ( c’est plus juste! ) que sa « PAL » sert de toise à sa petite nièce

les chroniques pleines d’humour et d’auto-dérision

bref, direction le grand est, chez flo pour lire

l’histoire du jour 😀

louise michel

la lettre des glorieuses rapporte quelques phrases de la plaidoirie prononcée   lors du procès où  « l’activiste anarchiste était accusée d’avoir participé, lors de manifestations, au « pillage » de boulangeries. Au regard des témoignages qui eurent lieu durant ce procès, on comprend qu’elle a distribué quelques miches aux enfants qui passaient par là. Le terme « pillage » était donc bien peu à propos. »

Louise Michel utilisa cette tribune pour en faire un véritable réquisitoire pour la liberté et pour l’égalité : « Il y a une chose qui vous étonne, qui vous épouvante, c’est une femme qui ose se défendre. On n’est pas habitué à voir une femme qui ose penser ; on veut selon l’expression de Proudhon, voir dans la femme une ménagère ou une courtisane ! ». Car Louise Michel avait à cœur l’égalité. Comme elle le déclara dans ses mémoires : « Si l’égalité entre les deux sexes était reconnue, ce serait une fameuse brèche dans la bêtise humaine. En attendant, la femme est toujours, comme le disait le vieux Molière, le potage de l’homme. Le sexe fort descend jusqu’à flatter l’autre en le qualifiant de beau sexe. Pour ma part, camarades, je n’ai pas voulu être le potage de l’homme, et je m’en suis allée à travers la vie, avec la vile multitude, sans donner d’esclaves aux Césars. »